jeune fille qui hésite sur son orientation

Orientation scolaire : vous hésitez ? • Parlons-en librement !

Entretien téléphonique Diagnostic sans engagement*

Recourir aux services d’une personne que l’on ne connaît pas et s’engager avec elle dans un processus d’accompagnement qui peut durer jusqu’à plusieurs mois est une démarche inhabituelle.
Essentiel, ce premier contact par téléphone et sans engagement doit permettre de créer un climat de confiance mutuel sans lequel aucune prestation de conseil bénéfique ne peut être envisagée.
Il donnera par ailleurs au Conseiller Tonavenir l’occasion de proposer un PASS adapté aux objectifs fixés et de présenter les différentes étapes de la méthode.

* À l’exception du Pass DIALOGUE

Il y a ceux qui rêvent d’une profession comme on imagine un destin, ceux qui se verraient bien avocat ou médecin mais qui doutent de leurs capacités, ceux qui se passionnent depuis toujours pour le dessin mais s’interrogent sur les débouchés, ou encore ceux qui sont sûrs de vouloir être mécanicien mais se demandent pour quelles filières opter.

Et puis il y a celles et ceux qui n’ont vraiment, mais alors vraiment aucune idée du tout !

A vrai dire, il existe certainement autant de cas qu’il y a d’individus. C’est ce qui rend le rôle du Conseiller d’orientation scolaire Tonavenir si passionnant. Alors parce chaque situation est unique, la meilleure chose à faire dans un premier temps, c’est sans doute d’en parler, afin d’envisager ensemble la meilleure solution à mettre en oeuvre.

Echanges avec le jeune et sa famille, bilan et tests personnalisés, étude des souhaits et des motivations de l’élève ou de l’étudiant, analyse des résultats scolaires, prise en compte des contraintes personnelles…

Les conseillers Tonavenir s’intéressent à l’ensemble des facteurs permettant d’accompagner utilement le jeune.

Parce qu’il s’inscrit dans la volonté de ne porter aucun jugement et de préserver la liberté de décision du jeune, ce processus a largement fait la preuve de son efficacité depuis la création du réseau en 2009.

Sophie Laborde-Balen