En France, chaque année, ils sont près de 50% à échouer ou à souhaiter se réorienter dès la première année universitaire. Cette année, ils seraient déjà une centaine de milliers dans ce dernier cas. Une envie de réorientation qui peut survenir en 1ère année de licence, mais aussi plus tard dans le parcours de formation post-bac.

Alors comment orchestrer une réorientation ? Quelles formations envisager ? A qui s’adresser pour que cette nouvelle orientation ne s’achève comme la première ?

Les candidats à la réorientation relèvent de situations différentes

Passerelles de formations, rentrées décalées, semestres de remise à niveau… les solutions susceptibles d’être envisagées dans le cadre d’une réorientation ne manquent pas. Universités et écoles ont bien compris la nécessité de pourvoir aux attentes de ces étudiants désemparés. Alors elles se sont organisées pour y répondre.

Les possibilités offertes doivent cependant être examinées au cas par cas.

Peu de similitudes entre un recalé de PACES, un étudiant d’Hypokhâgne circonspect et un déçu de licence en Droit panoptique.

Les Conseillers Tonavenir reçoivent fréquemment dans leur cabinet des jeunes qui s’aperçoivent que la voie qu’ils ont choisie ne correspond pas à leurs attentes. Souvent, il convient de reprendre le processus d’orientation dès le début. Car si certains ont un nouveau projet de formation en vue, d’autres n’ont strictement aucune idée de ce qu’ils aimeraient faire.

Mais qu’ils soient déterminés ou pas, qu’ils aient ou non choisi leur futur formation, il conviendra de cerner le champs des possibles pour ces candidats à la réorientation. Et de s’assurer qu’il est compatible avec les voies pressenties.

Si l’ex-étudiant de PACES peut sans trop de difficultés opter pour une école d’ingénieur, il n’en va pas de même pour l’étudiant en troisième année de licence en Histoire de l’Art qui se découvre une appétence pour les Sciences de Gestion.

Lorsque cela s’avère nécessaire, les tests et bilan d’orientation proposés dans le cadre du Pass Révélation permettent de clarifier les choses. Et de déterminer les professions et les métiers qui ressortent de ces tests, avant de lister les formations adaptées correspondantes.

Etudiants en réorientation : comment procéder ?

Etape 1 : faire un bilan du parcours d’études suivi

Vous regrettez votre choix d’orientation initial. Il serait alors utile de lister les raisons pour lesquelles vous pensez avoir fait fausse route. Désintérêt pour les matières étudiées, modalités d’enseignement inadaptées ou non conformes à vos attentes, décalage entre votre niveau de connaissances et les pré-requis de la formation, influence de l’entourage… les explications ne manquent pas.

Comprendre les facteurs qui motivent une réorientation permettra d’établir une sorte de cahier des charges de ce qu’il ne faut pas reproduire.

Ce bilan doit servir parallèlement à faire le point sur vos acquis, vos envies, vos objectifs, vos contraintes.

Cette synthèse constitue l’étape préambule des choix de réorientation que vous pourrez envisager.

Etape 2 : répertorier les pistes de réorientation

comment se réorienter en cours d'annéeÀ ce stade, de deux choses, l’une :

  • soit vous avez une idée assez précise des métiers et des formations vers lesquels vous tourner,
  • soit le flou en la matière prédomine !

Dans le premier cas, il conviendra de vous assurer que vos souhaits coïncident avec votre situation (filière suivie, notes et diplômes obtenus…) et avec les possibilités offertes. Le Pass Affinité développé par Tonavenir s’inscrit dans cette démarche.

Dans le second, tests et bilan d’orientation seraient opportuns pour construire un nouveau parcours de formation. C’est la raison d’être du Pass Révélation.

Etape 3 : vous inscrire dans la formation sélectionnée

Changer de licence, opter pour une formation professionnalisante (BTS, IUT, alternance…), privilégier une école privée, une classe préparatoire… bien que vastes, les options disponibles dépendront des solutions qui s’offrent à vous au regard de vos souhaits et de votre parcours scolaire, mais aussi de la période durant laquelle vous envisagez cette réorientation.

réorientation en cours d'annéeAu-delà de février, l’éventail des choix s’amenuise. Proposées par les écoles, les rentrées décalées par exemple, sont généralement ouvertes entre décembre et mars. Leurs conditions d’accès (dossier, concours, oral…) varient d’une formation à l’autre.

À l’université en revanche, en théorie tout est possible ou presque, si tant est que vos prétentions cadrent avec les passerelles existantes et les places disponibles.

Le Service Orientation et Insertion Professionnelle (SOIP) de l’établissement dont vous dépendez pourra vous indiquer les solutions envisageables.

Pour une approche plus personnalisée, préférez un Conseiller Tonavenir; il vous accompagnera si besoin jusqu’a l’inscription définitive.

Se réorienter en cours d’année quand il est trop tard pour une réorientation

La plupart des solutions de réorientation proposées concernent les étudiants qui viennent d’entamer leur cycle d’études. Il est alors possible, on l’a vu, de trouver des passerelles de formation ou de profiter des rentrées décalées ouvertes par certaines écoles sous réserve de s’y prendre tôt dans l’année universitaire.

La démarche suppose toutefois que vous sachiez vers quelle voie vous engager.

La situation se révèle plus complexe à cette période de l’année. En mai, à moins que vous attendiez une réponse parce que vous êtes enregistré sur Parcoursup, les universités ont clôturé les admissions.

Ne restent que les écoles privées (de commerce et d’ingénieur par exemple), qui pourront, à titre exceptionnel étudier votre candidature.

Les Conseillers Tonavenir bénéficient d’un accès privilégié aux responsables de ces formations qui leur a maintes fois permis d’inscrire des étudiants retardataires.

Consultez-les !

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